Les idées viennent quand on arrête de les chercher

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Une semaine sans inspiration, une page vide et un stress qui monte. Au lieu de forcer, j'accepte que ce n'est pas ma journée et je pars me promener. Le lendemain, le script s'écrit en 45 minutes. Les idées viennent quand on arrête de leur courir après.

Une bonne idée : voilà ce qui distingue un film moyen d’une histoire époustouflante. Les bonnes idées sont essentielles à la réussite dans de nombreux domaines de la vie. Mais que faire lorsque vous êtes assis devant votre ordinateur, prêt à travailler, et que rien ne se passe ?

Voici la huitième leçon de ma série hebdomadaire « 27 leçons par 27 ». Et oui, chaque semaine, je dois réaliser une vidéo complète. Certaines semaines sont très difficiles, comme celle-ci. Ce qui m’amène au sujet du jour.

Une page vide

Imaginez ceci : c’est mercredi. Je me réveille après une bonne nuit de sommeil, plein d’énergie, confiant que la vidéo de cette semaine sera facile à réaliser. Je prends mon vélo, je vais au bureau, je consulte mon application de notes qui contient plein d’idées de sujets pour la série. Mais une fois devant mon ordinateur pour écrire le script, je supprime chaque ligne. Je ne me sens pas inspiré.

Et plus j’essaie, plus je suis stressé : les délais sont hebdomadaires et je n’avance pas. Je me retrouve pris dans une boucle de ruminations sans fin. Bref, je force mon processus créatif comme ça jusqu’à 16 heures. Ma page est encore plus ou moins vide, et le peu que j’écris ne me correspond pas vraiment. Ça ne me semble pas juste. Ce n’est pas moi.

Accepter plutôt que forcer

J’ai donc deux options. La première : me forcer à travailler comme ça jusqu’à 21 heures, en espérant que quelque chose en sorte. La deuxième : méditer pour me calmer et apaiser mon esprit. Alors, bien sûr, je choisis la deuxième.

Me voilà assis en position de méditation, calme et paisible, et mon esprit vagabonde dans tous les sens, parce que je ne peux pas simplement rester assis et ne rien faire. Très bien, ça suffit maintenant. Je dois simplement l’accepter : ce n’est tout simplement pas ma journée, ça arrive. Et dans cette situation, ce n’est ni bon ni mauvais. C’est tout simplement ainsi.

Un système solaire dans un parc

Ensuite, je rentre chez moi et je cherche un parc où aller me promener. Au moins, je vais pouvoir bouger un peu, et j’ai vraiment envie d’être seul en pleine nature. Vingt minutes plus tard, j’arrive au parc et devinez quoi : il y a là un système solaire géant. Parmi tous les parcs des environs, j’ai choisi le seul qui accueille ce soir-là une sorte de festival d’observation des étoiles et des planètes.

Alors je me laisse porter par le courant. Je crée un joli collier avec des constellations et des lumières. Je me promène, je regarde dans le télescope, et je peux même voir Saturne, c’était fou de le voir de mes propres yeux. Je passe au marché alimentaire, et soudain je me retrouve à manger seul, véritablement déconnecté de tous mes soucis.

Je vis le moment présent uniquement parce que j’accepte de ne pas pouvoir forcer ma créativité ou mon inspiration. Je choisis donc de vivre des expériences différentes et de laisser l’inspiration venir naturellement. C’est avec détachement, en acceptant les choses telles qu’elles sont, sans jugement, que nous sommes capables d’avoir un impact sur nous-mêmes.

Le lendemain

Devinez ce qui s’est passé le lendemain. Je me suis assis devant mon ordinateur et j’ai écrit le script en 45 minutes, sans ChatGPT, sans aucune méthode particulière. Croyez-moi, ça marchera aussi pour vous. Essayez, et dites-moi ce que vous en pensez.

Il s’agissait de la huitième leçon de ma série « 27 leçons par 27 », que je partage chaque semaine.